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Tout sur la Chine -
Culture et tradition
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Écrit par Aixue
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Mercredi, 22 Février 2012 00:00 |
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Bonne année du dragon à tous !
Alors attention, l'année du 龙 (lóng - ou 龍 en caractère non simplifié) dragon, ça ne rigole pas ! En Chine, le dragon est un symbole très important, les chinois se nomment d'ailleurs eux-même les 龙的传人 (lóng de chuán rén) héritiers des dragons. Les deux premier empereurs légendaires chinois, 皇帝帝王 (huáng dì dì wáng) l'empereur Huangdi (à prononcer "rouangue di", son nom est ensuite devenu le mot "empereur") et 炎帝帝王 (yán dì dì wáng) l'empereur Yandi, étaient considérés comme les fils de dragons (l'expression est restée désigner les empereurs). On dit que la mère de Yandi est tombée enceinte d'un dragon télépathiquement, une Vierge Marie avant l'heure vu que cela remonte à près de 4000 ans.
Le dragon chinois (et asiatique en général) n'a rien à voir avec le méchant dragon occidental qui flambe les chevaliers, kidnappe les princesses et dort sur son tas de pièces d'or. Ils sont à la fois craints et respectés car ils sont maîtres des éléments et des forces de la nature. Ce sont des animaux bénéfiques au même titre que le Phénix, le Qilin (sorte de licorne qui a un corps enflammé) et la tortue. Ils étaient considérés comme des animaux célestes et surnaturels dans la Chine ancienne et présagent tous de bonnes nouvelles.

Le dragon chinois est fait de neuf parties d'animaux différents : une tête de 骆驼 (luò tuo) chameau, des yeux de 麒麟 (qí lín) qilin (la fameuse licorne enflammée) - d'autres sources mentionne le lapin à la place, des oreilles de 牛 (niú) boeuf, les bois d’un 鹿 (lù) cerf, un cou de 蛇 (shé) serpent, des pattes de 老虎 (lǎo hǔ) tigre qui se terminent par des serres de 鹰 (yīng) aigle, un ventre de 软体动物 (ruǎn tǐ dòng wù) mollusque (pas très glamour !) et son corps est recouvert de 117 écailles de 鲤鱼 (lǐ yú) carpe, dont 81 sont 阳 (yáng) mâles et 36 sont 阴 (yīn) femelles (vous saviez que les écailles avaient un sexe, j'espère). Le 9 est très important car le caractère du chiffre 9, 九 (jiǔ) ressemble et se prononce comme 久 (jiǔ), qui veut dire durable ou ancien. Le dragon étant immortel et symbole de longévité, c'est un bon rapprochement. Vous noterez que même les écailles sont des multiples de 9.
+ + + + + + + + =
Pourquoi ces animaux ? La légende veut que ce serait les totems de différentes tribus archaïques rassemblés entre eux par l'empereur Huangdi, qui utilisait au départ un totem de serpent, et qui, à chaque fois qu'il conquerait une tribu, ajoutait leur totem au sien. Le résultat a donné un dragon.
Par contre il ne pourra jamais être pop star car il a, paraît-il, une voix qui ressemble à des casseroles de cuivre qui s'entrechoquent.
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Encore une Cité Interdite... |
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Tout sur la Chine -
Voyage et tourisme
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Écrit par Aixue
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Vendredi, 20 Janvier 2012 00:00 |
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... mais à Shenyang cette fois. Un petit mot sur 沈阳 (shěn yáng) Shenyang ("Mukden" en manchou), avant de commencer. C'est la capitale de la province du 辽宁 (liáo níng) Liaoning, et la plus grosse ville du Nord-Est de la Chine (qu'on appelait la Manchourie - cliquez sur la carte pour l'agrandir). Et il y fait très froid, enfin, normalement. En souvenir de 哈尔滨 (hà ěr bīn) Harbin, la ville où il y a les fameuses sculptures de glace, dans la province voisine (et un peu plus au nord, il est vrai) du 黑龙江 (hēi lóng jiāng) Heilongqiang, j'avais amené des 秋裤 (qiū kù) sous-vêtements d'hiver et gants de compét' en vue des températures glaciales. Et bien finalement, il faisait à peine plus froid qu'à Pékin, environ -5°, et un beau ciel bleu. On a eu beaucoup de chance car normalement il fait plutôt -15°, et ça peut descendre jusqu'à -30° sans trop de problème...
Malgré le fait que les empereurs chinois aient élu domicile à 沈阳 (shěn yáng) Shenyang, 北京 (běi jīng) Pékin et 南京 (nán jīng) Nankin, seules les villes de Pékin et Shenyang on des 故宫 (gù gōng - à prononcer "gou gongue") Cités Interdites. L'empereur fondateur de la dynastie Qing, 努尔哈赤 (nǔ ěr hā chì) Nurhachi, est enterrés dans le 福陵 (fú líng) tombeau Fu, et son successeur (son 8ème fils !), 皇太極 (huáng tài jí) Hong Taiji, est enterré dans le 昭陵 (zhāo líng) tombeau Zhao, tous deux un peu en dehors de la ville et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.
C'était à Shenyang que l'armée russe a été battue en 1905 par les japonais, et c'est le 18 septembre 1931 que la guerre Sino-Japonaise a été précipitée après l'incident Mukden, donnant un prétexte aux japonais pour mettre en place le gouvernement fantoche manchou. Les japonais allaient alors occuper tout le Nord-Est de la Chine et créer un sentiment anti-japonais qui persiste encore de nos jours (notamment grâce aux séries TV avec les gentils chinois et les méchants japonais qui font les beaux jours du gouvernement, vu que ça détourne le ressentiment du peuple autre part).
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Humeur du moment -
Petits messages à vous lecteurs
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Écrit par Aixue
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Lundi, 02 Janvier 2012 16:14 |
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Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2012, pleine de bonheur, de bonnes surprises et de succès. Et sans fin du monde, cela va sans dire !

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Mais ou sont passés les taxis à Pékin ? |
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Tout sur la Chine -
Anecdotes
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Écrit par Aixue
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Samedi, 10 Décembre 2011 14:36 |
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Il fut un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, le temps ou il était facile de prendre un taxi à Pékin... Petite musique nostalgique...
Quand je suis arrivée à Pékin au début des années 2000, les taxis étaient à 1.20Y le kilomètre avec 10Y au départ pour les 3 premiers kilomètre et 11Y après 23h (ça reste la règle jusqu'à maintenant). C'était des petites voitures, souvent rouges, de la marque 夏利 (xià lì) Xiali. Elles n'étaient pas très spacieuses mais il y en avait partout, tout le temps.
Il y avait aussi des minibus qu'on appelait 面包车 (miàn bāo chē) "véhicule pain", peut-être à cause de leur forme de pain de mie, qui faisaient un peu taxi de groupe, un mélange entre le bus (qui a un trajet fixe) et le taxi (qui laisse monter et descendre où on veut). Ceux-ci on disparu depuis car ils étaient assez dangereux, ils s'arrêtaient n'importe où au bord de la route pour faire monter les clients, et les "rabatteurs" se penchaient à moitié hors du véhicule en mouvement, dont la porte restait toujours ouverte, pour haranguer les passants. Bien sûr, à l'intérieur, tout le monde était assis sur des sièges parfois bancales, et pas de ceinture (mais dans le taxi on ne met pas non plus les ceintures, et quand on essaye, on se fait rabrouer par le chauffeur vu qu'elles n'ont jamais servi et sont toutes poussiéreuses...).

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Des démons envahissent votre maison et vous ne savez pas quoi faire ? |
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Tout sur la Chine -
Culture et tradition
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Écrit par Aixue
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Dimanche, 09 Octobre 2011 23:32 |
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... et bien j'ai la solution !
La dernière fois, je vous ai dit que j'avais ramené un chouette souvenir du temple. Pour cela, il faut que je vous parle des vampires chinois. Rien à voir avec Dracula, qui fout les jetons. Les vampires chinois, qui s'appellent 僵尸 (jiāng shī - "tiangue cheu") - littéralement "corps rigide", sont en fait plutôt des zombies suceurs de sang. Ils sont tout aussi mortels mais bien plus rigolos : imaginez un croisemement entre un kangourou (qui avance en faisant des bonds) et un somnambule (qui avance les bras tendus sans trop savoir ce qu'il y a devant lui).
+ = 
Je vous conseille d'ailleurs les films de vampires hong-kongais, de toute façon comme leur cinéma se prend rarement au sérieux, c'est toujours plutôt drôle, même sans prendre en compte le démon qui fait des bonds.
Alors, mon souvenir acheté au temple, dans tout ça (non, je ne commence pas une collection de figurine de vampire en plastique) ?
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Balade à Tanzhesi, ou le temple du bassin aux cudrania tricuspidata... |
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Tout sur la Chine -
Voyage et tourisme
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Écrit par Aixue
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Dimanche, 09 Octobre 2011 17:53 |
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... c'est un nom du tonnerre, non ? Même si son nom en chinois ne prend que trois syllabes, 潭柘寺 (tán zhè sì). Bon, vous verrez tout à l'heure que le bassin (plus écuelle que lac) n'est pas ce qu'il y a de plus remarquable dans ce temple (dans le même genre, la grotte est un tunel de trois mètres de long). Quand aux "cudrania tricuspidata", ce sont des arbres, mais à part ça... ça à l'air d'être un genre de mûrier. Ce qui marque plutôt à l'intérieur du temple, d'ailleurs, ce sont les 柿子树 (shì zi shù) plaqueminiers (les arbres à kakis, pour ceux à qui ça ne dit rien, voir la photo de droite), il y en a par dizaines.

Malgré le bassin et la grotte, c'est une balade agréable à faire. Comment y aller ? C'est simple (mais long, voir la carte en chinois et anglais ici). Vous prenez le métro ligne 1 jusqu'au terminus de 苹果园 (píng guǒ yuán) pinguoyuan. Et ensuite, soit vous prenez un minibus au noir (ce qu'on a fait à l'aller, on était 6 et on en a eu pour 10Y par personne. Les chauffeurs vous sautent dessus en sortant du métro, pas besoin de les chercher bien loin), soit vous prenez le bus n° 931 jusqu'au terminus (6Y par personne. On l'a fait au retour, trois bon quart d'heure debout... les 4Y en plus ne sont pas du luxe pour être assis et ne pas recevoir de coup de coude pendant tout le trajet).
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Concours de civisme temporaire |
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Tout sur la Chine -
Anecdotes
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Écrit par Aixue
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Samedi, 17 Septembre 2011 23:31 |
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Je ne sais pas si vous vous en êtes rendus compte, mais les deux premières semaines de septembre ont vues quelques changements à Pékin. Il y avait des ados en uniforme genre JO qui nous empêchaient de traverser la route au rouge (cliquez sur les photos pour les agrandir)...

... et la plupart des petits boui-bouis étaient fermés.
Une de mes collègues m'a dit que tous les restos en bas de chez elle étaient fermés. La buvette qui vend des 煎饼 (jiān bǐng - "tienne bine-gue") crêpes à l'oeuf, à côté de notre bureau, était elle aussi fermée, et le réparateur de vélo, d'habitude au bord de la route, était allé se cacher derrière ladite buvette, dans une petite rue.
Mais depuis le 15, tout est redevenu comme avant. Par quel mystère ?
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Mort de soif, oui, mais la poisse, non ! |
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Tout sur la Chine -
Regard sur l'actualité
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Écrit par Aixue
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Dimanche, 26 Juin 2011 00:00 |
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Une petite anecdote amusante sur un sujet d'actualité : le 高考 (gāo kǎo) bac chinois. Le bac en Chine, c'est encore plus important qu'en France. Chez nous, il suffit de le passer pour être accepté à la fac, par exemple. Evidemment, si vous voulez entrer dans une grande école, il faudra des bons résulats, mais ça c'est vrai partout.
En Chine, par contre, les entrées dans les facs et les écoles ne sont pas faites en fonction de vos résulats, mais de vos résultats par rapport aux autres. Donc une année, avec 80/100 vous pourrez entrer dans une fac qui refusera votre petit frère avec 85/100, parce que les résultats globaux ont été meilleur que pour votre promotion. Et ce n'est pas vrai uniquement pour les écoles prestigieuses, c'est vrai pour absolument tout l'enseignement. D'où la compétition constante dans les écoles chinoises. D'où les parents qui poussent sans arrêt leurs enfants à faire mieux, parce que si tu rentre pas dans une bonne école primaire t'auras jamais un bon collège, ni un bon lycée, et adieu la bonne fac. Et vu que les parents comptent sur leurs enfants pour les faire vivre pendant leurs vieux jours (la retraite, ici, ça reste largement symbolique, ou alors faut aimer les nouilles instantannées), ils préfèreraient qu'ils soient dentistes plutôt que balayeurs.
Cet examen entraine donc une vraie folie. On laisse des voies spécialement pour les voitures des parents des 高考生 (gāo kǎo shēng) étudiants passant le bac. On prévoit des ambulances pour les parents qui font des malaises devant les écoles en attendant que leurs rejetons finissent leurs épreuves. Et on évite tout ce qui porte la poisse, comme la petite histoire suivante.
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J'ai faim et j'y comprends rien... |
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Tout sur la Chine -
Au s'cour j'arrive en Chine
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Écrit par Aixue
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Lundi, 06 Juin 2011 13:47 |
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... et j'en peux plus du McDo. Mais les cartes sont en chinois, ou mal traduites en anglais bizarre, et quand on choisi d'après les photos on a parfois des surprises.
Dans son livre "Absolument dé-bor-dée !" (hilarant, soit dit en passant), Zoé Shepard raconte qu'à son arrivée en Chine en mission, elle décide d'aller dans un petit boui-boui, et se penche sur la carte. En voyant "chicken feet" (pattes de poulet pour les non anglophones) elle pense que c'est une mauvaise traduction et que c'est en fait des cuisses de poulet... le choix le plus sûr. Et elle s'est retrouvée... avec des pattes de poulets, plat froid très courant en Chine (perso j'aime bien, ça a surtout le goût de la sauce, et c'est marrant à manger). Du coup, c'est la machine automatique de snacks de l'hôtel qui l'avait nourri pendant le reste de son séjour. Avouez que c'est dommage, vu que la nourriture chinoise c'est quand même très très varié, il y en a pour tout les goûts.
Une autre petite anecdote rigolote, évitez aussi les grandes bouteilles d' "eau", c'est de l'alcool de riz même si les types de la table d'à côté boivent ça comme du petit lait. A leur arrivée en Chine, des amis en avaient d'ailleurs commandé deux en montrant les bouteilles sur la table voisine. La serveuse ne parlant que chinois, et eux pas un mot (mais ils voulaient vivre à la chinoise et fuyaient le McDo, ce qui est admirable), elle avait obtempéré. Heureusement, le père a bu une grosse gorgée avant leurs enfants, même s'il l'a très vite recrachée, déclenchant l'hilarité générale dans le resto.
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Mes deux temples préférés à Pékin... |
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Tout sur la Chine -
Voyage et tourisme
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Écrit par Aixue
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Samedi, 07 Mai 2011 00:00 |
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A Pékin, si vous voulez voir des temples, il y en a à foison. Mais mes deux préférés sont 雍和宫 (yōng hé gōng) le Temple des Lamas et 孔子庙 (kǒng zǐ miào) le Temple de Confucius. Ils se trouvent tout près l'un de l'autre, au niveau du troisième périphérique nord (en métro, arrêtez-vous à la station "Lama Temple").

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Voici quelques photos prises au cours des années :
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Comment faire des 饺子 raviolis chinois |
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Tout sur la Chine -
Culture et tradition
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Écrit par Aixue
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Samedi, 12 Février 2011 17:50 |
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Parlons de raviolis. Pas de raviolis buitoni à la sauce tomate (berk) mais de raviolis chinois ou 饺子 (jiǎo zi) à prononcer "tiao dzeu" (miam), qui peuvent être à tout et n'importe quoi. A la viande (porc, boeuf, poulet, mouton...), au poisson/crustacés, végétarien... on peut faire toutes les combinaisons possibles. Par exemple, mes préférés sont ceux au 羊肉胡萝卜 (yáng ròu hú luó bo) mouton+carotte, 羊肉西葫芦 (yáng ròu xī hú lú) mouton+courgette, 猪肉荠菜 (zhū ròu jì cài) porc+capselle (ou bourse-à-pasteur ?!), 猪肉茴香 (zhū ròu huí xiāng) porc+fenouil, 辣椒鸡蛋 (là jiāo jī dàn) piment+oeuf, 猪肉辣刀豆 (zhū ròu là dāo dòu) porc+piment+haricot kilomètre...
C'est une tradition de manger des 饺子 (jiǎo zi) raviolis chinois à de nombreuses occasions dans le nord de la Chine (si on vous demande ce qu'il faut manger pour une fête chinoise, vous avez 50% de chance de tomber juste en répondant les jiaozi), mais particulièrement pour le 春节 (chūn jié) nouvel an chinois car ils ont la forme de l'ancienne monnaie chinoise, le 元宝 (yuán bǎo) ou 银子 (yín zi) lingot d'argent utilisé autrefois comme monnaie.

La veille du jour de l'an et le jour J, on met quelques pièces ou noix dans la farce, et ceux qui mangent ces raviolis connaîtront réussite et fortune pendant toute l'année.
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